Couverture 2869311451 Jacques Chaumelle

Nouveau Vivre le symbolisme

Préface de Tony Amengual et Jean-Yves Bosseur

Le symbolisme n’est pas seulement une théorie de la connaissance et un objet d’étude. À une époque où les approches logiques, scientifiques et technologiques semblent dominantes, il demeure un véritable catalyseur pour les penseurs, les créateurs et les artistes. En fait, il peut devenir – ou redevenir – pour chacun d’entre nous, pourvu que nous gardions un esprit ouvert et curieux, un outil irremplaçable d’intelligence de l’univers.
Alors, les allégories et les mythes, qui nous renvoient aux racines mêmes de notre pensée, de notre culture et de nos civilisations, nous livrent un enseignement infiniment précieux sur la manière dont nous pouvons être au monde, et ils nous permettent de développer de fécondes relations avec les êtres et les choses. Cette pensée symbolique ne constitue pas seulement un changement de regard, elle s’incarne dans un art de vivre que chacun peut mettre à l’épreuve de sa propre existence.
C’est ce dont témoignent de manière lumineuse les textes de Jacques Chaumelle rassemblés ici. Ils nous font voyager d’une époque à une autre – de l’antiquité grecque ou latine au monde médiéval – d’un courant de civilisation à un autre – du monde celtique au monde scandinave – d’un penseur à un autre – de Marc Aurèle à René Guénon. Ils sont le témoignage du cheminement maçonnique et philosophique, durant plus d’une trentaine d’années, d’un homme sincère, de sa soif de connaissance et de ses inlassables recherches. Plus largement, ils constituent une réflexion universelle sur ce que signifie « être un homme ».

Publié en mai 2017, 204 pages, 14 x 22 cm, index des noms
21,00 €Société | Hors collection | ISBN : 978-2-86931-145-9
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Couverture 2869311419 Catherine Kintzler

Condorcet, l’instruction publique et la naissance du citoyen

Troisième édition, revue et corrigée

Parce qu'il s'interroge sur les effets de la liberté politique, Condorcet construit le concept de l'école républicaine. Faute de lumières et de pensée réflexive, un peuple souverain est exposé à devenir son propre tyran, et le progrès n'est pour lui qu'un processus d'étouffement ; il ne peut être vraiment libre que par la rencontre avec les objets du savoir désintéressé formant l'humaine encyclopédie.
Il appartient à la puissance publique d'organiser une telle rencontre afin que chacun soit capable de se soustraire à l'autorité d'autrui et de s'engager sur le chemin de sa propre perfectibilité. L'égalité prend alors sa forme la plus accomplie : l'excellence et la distinction des talents.
Lire Condorcet, c'est reprendre possession d'une théorie de l'école profondément ancrée dans une philosophie de la liberté. La puissance de la pensée classique est d'une grande actualité : elle permet de mesurer combien les « réformateurs », depuis des décennies, se sont acharnés à éloigner l'école d'une telle hauteur de vue.

Publié en octobre 2015, 264 pages, 15,5 x 23 cm
23,00 €Société | Hors collection | ISBN : 978-2-86931-141-1
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Couverture 2869311354 Catherine Kintzler

Penser la laïcité

La laïcité est une idée à la fois simple et difficile – ce n'est pas incompatible. C'est paradoxalement sa pauvreté (son minimalisme) qui en fait la puissance. Il ne sert à rien de dire qu'elle est abstraite : son efficacité concrète s'apprécie à la quantité de liberté qu'elle rend possible.
C'est ce qu'on essaie de montrer en examinant les questions « de terrain » qui ont jalonné les deux dernières décennies, entre autres : qu'est-ce que l'extrémisme laïque ? Comment la laïcité a-t-elle été offerte en cadeau à l'extrême droite ? L'interdiction du masque intégral est-elle d'inspiration laïque ? La liberté des cultes requiert-elle un soutien public ? Une entreprise peut-elle revendiquer la laïcité ? Y a-t-il une « spiritualité laïque » ?
Autant d'occasions pour l'auteur de tester une théorisation générale et d'élargir la réflexion par des échappées philosophiques – sur la nature du lien politique, les formes de la liberté, la notion de communauté, l'identité, la notion de position critique, le statut de la culture, celui de la morale et de la perfectibilité.

Publié en janvier 2014, 224 pages, 15,5 x 23 cm
22,00 €Société | Hors collection | ISBN : 978-2-86931-135-0
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Couverture 2869310811 Catherine Kintzler

La République en questions

L'école est faite pour la société; l'enfant est un être à part devant lequel on ne s'incline jamais assez; la femme peut réclamer des droits spéciaux; les opprimés ont forcément raison; toute communauté est respectable et forme un peuple; la cohésion sociale est une valeur suprême... Autant d'évidences qui tiennent lieu aujourd'hui de pensée en matière politique et morale dans bien des démocraties. Autant de sujets de colère qui ont conduit l'auteur à s'interroger sur l'idée moderne de république.

Publié en janvier 1996, 240 pages
20,58 €Société | Hors collection | ISBN : 978-2-86931-081-0
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Couverture 2869310544 Sous la direction de Anne Baudart et Henri Pena-Ruiz

Les Préaux de la république

Un jour la République osa l'Ecole de la raison : donner à tous, pour rien, le savoir qui fonde la liberté. Pari généreux, car la politique proposait à chacun le moyen de résister aux sortilèges de la démagogie, en même temps qu'elle prenait pour horizon la plus haute idée de l'homme : l'instruction publique allait réconcilier la démocratie et la république.
Non seulement l'Ecole républicaine n'a jamais disposé des conditions sociales pour achever sa tâche, mais son idéal fondateur conserve, aujourd'hui plus qu'hier, la force des idées neuves. Le monde, l'Europe, les "sociétés pluriculturelles", les nouvelles puissances d'illusion qui font que le citoyen renonce comme de lui-même à l'exercice de son jugement, la montée des intégrismes religieux et le réveil des fanatismes : tout appelle une véritable refondation de cette Ecole de la République où laïcité se conjugue avec liberté, tolérance avec ouverture à l'universel, esprit critique avec connaissance raisonnée des fondements de tout savoir.
L'oubli de principes dont il fallut conquérir la reconnaissance ne peut pas préparer l'avenir : il était urgent de le dire.
Des intellectuels, des philosophes et des enseignants, parmi lesquels Jacqueline de Romilly, Élisabeth Badinter, Régis Debray, Danièle Sallenave, etc., interviennent dans le débat sur l'école pour rappeler les grands principes qui fondent notre société démocratique et républicaine.

Publié en février 1990, 208 pages, 15 x 22 cm
15,00 €Société | Hors collection | ISBN : 978-2-86931-054-4
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Pas de couverture pour l'instant Jean-Louis Arajol

Mais que fait la police ?

Telle est la question que se pose chaque Français alors que les agressions, les attentats terroristes, aussi bien que les bavures policières alimentent l'actualité quotidienne comme un mal apparemment inévitable. Loin de partager ce fatalisme, Jean-Louis Arajol dénonce ici les causes profondes d'une telle situation politique ambiguë et opportuniste des gouvernements successifs : hiérarchie archaïque et immobiliste, effectifs insuffisants, équipements dérisoires...

192 pages
ÉpuiséSociété | Hors collection | ISBN : 978-2-86931-077-3
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Pas de couverture pour l'instant Hélène Huot

Et voilà pourquoi ils ne savent pas lire

Seconde édition

Pour la première fois, une enseignante se penche avec audace et lucidité sur le problème de l'analphabétisme en France et dénonce les carences et les aberrations du système scolaire.

224 pages, bibliographie
ÉpuiséSociété | Hors collection | ISBN : 978-2-86931-029-2
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